Brazzaville, 26 Nov (ACI)- La ministre des Affaires sociales, de la solidarité et de l’action humanitaire, Mme Irène Marie Cécile Mboukou Kimbassa, a procédé, le 22 novembre à Brazzaville, à l’inauguration de la fresque que les enfants et les députés juniors ont créée, dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de l’enfant.
A cette occasion, elle s’est dite satisfaite du rêve que les enfants ont réalisé. Selon elle, un enfant est dans son environnement dès la naissance. Il a des besoins, exigences. « C’est aussi une façon pour nous les parents, les gouvernants de connaitre les enfants, nous avons l’impression qu’un enfant ne réfléchit pas. Les enfants viennent de démontrer qu’ils réfléchissent comme les adultes, sauf qu’ils n’ont pas une réflexion des adultes », a-t-elle dit.
Pour la représentante du Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) au Congo, Mme Chantal Umutoni, cette fresque symbolise les rêves des enfants, exprimant leur avenir.

« Ils ont mis leur réflexion sous forme de dessin. On n’a pensé que sur cette fresque publique, au passage de tout le monde, permettra à tous de se rappeler des rêves de ces enfants et de continuer à les protéger afin qu’ils puissent réaliser leurs rêves », a-t-elle indiqué.
L’humanité a célébré la journée mondiale de l’enfant et le 35e anniversaire de la Convention des droits de l’enfant (Cde). Les conseils prodigués aux parents et toute la communauté est de s’assurer que tous les droits de l’enfant contenus dans la convention et la loi portant protection de l’enfant au Congo sont respectés et mis en œuvre.
Chaque enfant où qu’il soit a le droit de jouir de tous les droits, ils sont conscients que tous leurs droits sont respectés.
Cette fresque que les enfants ont réalisée exprime leurs attentes vis-à-vis de leur avenir à travers le dessin, chaque fois que les gens vont passer, ils se rappelleront de ce que les enfants demandent.
Pour sa part, le député junior, M. Prince Niemo a signifié qu’à travers ces images les enfants ont voulu dénoncé les différentes violences des parents envers eux. Ils ont changé les techniques, au lieu de la chicote, ils utilisent les paroles pour blesser les enfants. (ACI/ Edouard Mangongo)

