Congo/Education : L’école primaire d’Itsali à Sadelmi menacée par une érosion

BRAZZAVILLE, 24 MAI (ACI) – Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, M. Jean Luc Mouthou, en compagnie du maire de la ville Brazzaville, M. Dieudonné Batsimba, s’est imprégné, le 22 mai, de l’état d’avancement de l’érosion située à 11 mètres de l’école primaire d’Itsali, du quartier Sadelmi, dans le 7e arrondissement Mfilou.    

Ce ravin  a déjà englouti plusieurs habitations riveraines et fait beaucoup de victimes. Il avance à pas de géant pour entamer cet unique établissement public de ce quartier, a-t-on appris lors de la visite du ministre sur le site de cette érosion.

A cet effet, le ministre en charge de l’enseignement primaire s’y est rendu pour vivre la réalité des situations en vue d’apporter les solutions plus adaptées. 

« Nous poursuivons notre ronde, après celle dans trois écoles primaires dont les toitures ont été emportées par des pluies diluviennes, notamment deux à Moungali, dans le 4e arrondissement et une à Kinsoudi, dans le 1er arrondissement de Brazzaville, parce qu’une année scolaire qui s’achève annonce une autre qui doit déjà être préparée », a-t-il poursuivi.

En dehors de ce ravin, il a fait remarquer que cet établissement manque également de mur de clôture et présente d’autres problèmes dont il a promis apporter des réponses.  « Notre descente est déjà un espoir. Chaque fois que nous avons mené ces démarches, généralement il s’en suit des réalisations », a rassuré M. Mouthou.

Il a réaffirmé la volonté du gouvernement de continuer à travailler pour que les travaux se réalisent au plus vite lorsque les moyens seront mobilisés.  

Pour sa part, le chef du quartier 702 d’Itsali, M. Joseph Moukolo, a souligné que l’arrivée du ministre Mouthou, du maire de la ville et de la maire du 7e arrondissement Mfilou, Mme Bibiane Itoua, donne de l’espoir. Il croit qu’à partir de cette visite les problèmes de l’érosion, du manque de mur de clôture et de l’insuffisance des tables bancs dans les salles de classes pourront trouver une solution.

Selon lui, la disparition de cet unique établissement public de cette zone mettra tous les élèves de ce quartier en difficulté. « Après le Cepe les enfants sont obligés d’aller à Moukondo et les quelques salles de classes que nous avons ici sont insuffisants, le nombre d’enfants ne fait que s’accroître », a-t-il fait savoir.

Au regard des classes pléthoriques, il est nécessaire que le gouvernement ajoute un nouveau bâtiment pour essayer de décongestionner les salles, a-t-il suggéré. (ACI/Blanchard Boté)  

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