BRAZZAVILLE, 20 AVR (ACI) – Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, M. Anatole Collinet Makosso, et la représentante de l’Unesco au Congo, Mme Merega Fatoumata, ont échangé le 19 avril à Brazzaville, autour de la composante de l’apprentissage digital que cette organisation onusienne est en train d’exécuter dans le cadre du projet de la riposte pédagogique contre la Covid-19, pour lequel l’Unicef est agent partenaire
Au cours de cet entretien, Mme Fatoumata a dit que les télévisions, les radios et les plates-formes utilisées comme liens pour l’enseignement sont le choix fait par le Congo, celui d’avoir des canaux divers pour couvrir toute l’éducation, afin de ne pas priver les enfants congolais de des enseignements pendant cette période de la pandémie à coronavirus.
A cette occasion, les deux interlocuteurs ont fait le tour des dossiers saillants que l’Unesco et le ministère en charge de l’enseignement ont en traitement, en l’occurrence la remise par l’Unesco d’un rapport que le ministre lui avait demandé sur une réflexion relative à la politique de la formation des enseignants, les contenus de ladite formation et d’autres aspects y relatifs.
Selon la représentante de l’Unesco, une étude préliminaire qui donne les grands axes de ce rapport ferait plus tard l’objet d’une appropriation au niveau des parties prenantes. Au cours de cette réunion de travail, a-t-elle poursuivi, il a été aussi question de voir à quel moment devrait être lancé le partenariat avec ce ministère, surtout les cours à travers la télévision.
Les dispositions prises par l’Unesco par rapport à la persistance de cette pandémie, a-t-elle notifié, sont celles que le pays a décidé de prendre, ajoutant que son organisation s’y aligne, notamment pour préserver l’éducation, l’apprentissage des élèves et assurer la continuité pédagogique.
«D’ailleurs, le Congo est l’un des pays pionnier de l’Afrique centrale, qui a opté pour maintenir l’année scolaire et n’a pas annulé l’année scolaire et a porté son choix sur un enseignement hybride pour une reprise des cours avec une méthode alternée», a-t-elle affirmé.
Pour Mme Fatoumata, l’idée est de voir comment intensifier cette disposition, comment faire une évaluation de tout ce qui a été entrepris jusque-là et voir comment combler les apprentissages avec une continuité des enseignements et une consolidation des acquis. (ACI/Blanchard Boté)











