BRAZZAVILLE, 16 AOUT (ACI) – Le ministre de l’Aménagement du territoire, des infrastructures et de l’entretien routier, M. Jean Jacques Bouya, a procédé le 14 août à Brazzaville à la réouverture du tronçon de la corniche allant du Pk 1+390 à 1+620, soit une distance de 230 mètres.
«Les conditions sont réunies pour la solidité de cet ouvrage, avec la réhabilitation qui a été faite en mettant en place une structuration du projet, en armant le béton à tous les niveaux, en essayant de voir le ruissèlement des eaux souterraines et de faire le drainage possible», a-t-il dit à cette occasion.
Dans son intervention à cette cérémonie de remise en service dudit tronçon, l’administrateur maire de Brazzaville, M. Dieudonné Bantsimba, a indiqué que la réouverture de cette partie de la corniche, qui s’étend du ministère de la défense au restaurant-Bar ‘’Mami Wata’’, a coïncidé avec les festivités du 61ème anniversaire de la souveraineté nationale, du fait que cette route abrite le pont dénommé ‘’Pont du 15 août 1960’’,
Traduisant ces sentiments de satisfaction et ceux des Brazzavillois, il a dit «le glissement de terrain a privé les Brazzavillois, les congolais et les touristes de cette belle infrastructure qui fait la fierté de la ville capitale. Cette voie est l’épicentre de l’attraction de celle-ci et constitue ainsi le point de convergence qui symbolise le vivre ensemble, ciment essentiel de la cohésion sociale ». Par ailleurs, il a rendu hommage au Président de la République, M. Denis Sassou-N’Guesso, qui a pris des mesures idoines qui ont permis de préserver ce bijoux.
Outre ces aspects touristiques et festifs, la route de la corniche permet de fluidifier la circulation au centre-ville, en désengorgeant les flux du trafic automobile sur le boulevard ‘’Denis Sassou-N’Guesso, les avenues de l’Oua et ‘’Trois francs’’ à Bacongo.
Les travaux de réhabilitation de ce tronçon ont consisté, entre autres en l’installation du chantier, en travaux de terrassements généraux et de renforcement du sol par des pieux rigides, de drainage et de construction des murs de soutènements, des réseaux enterrés et éclairage public, de pose de caniveaux, d’aménagement des espaces verts et plantation d’arbres.
La corniche de Brazzaville a connu une dégradation en janvier 2020, due à un glissement de terrain causé par l’action combinée de la montée des eaux du fleuve Congo en raison des crues et du phénomène de renard survenu au pied du remblai, occasionnant ainsi la succion des matériaux et l’effondrement du trottoir, a-t-on rappelé. (ACI/Mamane Boungou)











