Brazzaville, 22 Juil (ACI)- La représentante de l’Unesco au Congo, Mme Fatoumata Barry Marega, a rendu le 19 avril, un hommage au chef de L’État congolais, pour son attachement aux valeurs panafricanistes, au respect des engagements internationaux, dans ce contexte économique et financier tant au niveau national et qu’international pour le maintien d’un leadership éclairé.
Affirmant ces propos à l’ouverture du Festival panafricain de musique (Fespam), la représentante de l’Unesco au Congo, a également ajouté que le maintien de ce leadership éclairé reconnait les grands esprits africains soucieux de la jeunesse.
Par la même occasion, elle a annoncé l’intervention, par visioconférence de la directrice générale de l’Unesco, Mme Audrey Azouley, qui dans ses propos a rappelé que : ” Brazzaville est une grande capitale africaine et mondiale de la musique grâce au Fespam.
«Si ce Fespam se tient à Brazzaville, je ne peux qu’évoquer parmi les nombreuses contributions de musique, figure “la rumba congolaise” un art total, fruit de l’apport estimable d’une histoire, d’un métissage du temps et de saisir assez l’entrée du patrimoine de l’humanité », a noté Mme Barry Marega.
Cette même rumba ayant marquée l’histoire du continent dans la liberté et des indépendances, devient tendancieuse et l’Unesco est fière de s’en occuper depuis ses débuts, car cet organisme onusienne est heureux de soutenir les vitalités de musique africaine dans leur dialogue avec d’autres traditions à l’image du Jazz, qui est célébré tous les ans, a- t-elle expliqué.
Aussi, la représentante de l’Unesco a expliqué que toutes les organisations accompagnent le développement des industries culturelles et créatives, visant spécialement à classer le numérique au service du rayonnement de toutes les musiques, notamment africaine.
En outre, elle a félicité le thème «La musique et un enjeu économique à l’ère du numérique», choisi pour cette 12e édition du Fespam. «C’est aussi l’objet de notre travail porté sur les conventions des diversifications culturelles, une convention qui fête ses 20 ans cette année, et qui a soutenu en ce sens 164 projets dont 76 pays à travers le monde, dont plus de la moitié en Afrique.
Au total 150 musiciens professionnels tanzaniens, dont plusieurs femmes bénéficient de cette convention au niveau du champ de Festival tout comme en Afrique du Sud.
Pour clore son propos, Mme Barry Marega a rendu hommage à la légende, et ami de l’Unesco, le Malien, Mamadou Bakayoko, mort en avril 2025. De son vivant, en duo avec Marianne Doumpia, ils chantaient «l’Afrique est un joyau pour nous tous, un berceau sur tout le continent, son cœur est palpitant». (ACI/ Aimable Sambad)





