Afrique/Musique : Trois artistes et plus de 250 danseurs congolais enflamment le public à l’ouverture du Fespam

Brazzaville, 20 Juil (ACI) – Plus de 250 danseurs, deux slameurs, Mariusca Moukengue et Black Panthère, et l’artiste musicien, Gervais Tomadiatunga, de la République du Congo, ont enflammé le 19 juillet à Brazzaville, le public en offrant un spectacle relatif à l’image de la jeunesse, à l’ouverture de la 12e édition du Festival panafricain de musique (Fespam), célébrée sur le thème «Musique et enjeux économiques en Afrique à l’ère du numérique».

En présence du président de la République, M. Denis Sassou N’Guesso, accompagné de son épouse, du Premier ministre, M. Anatole Collinet Makosso, des membres du gouvernement ainsi que de plusieurs personnalités nationales et étrangères, ces artistes ont presté sur scène, en exhibant les pas de danses, pratiquant la gymnastique et des gestes acrobatiques, au rythme de la Rumba congolaise et du slam.

Avec finesse, élégance et sans interruption, ces artistes ont présenté au public sur scène, ces numéros évoquant l’Afrique dans sa diversité culturelle, linguistique, sa beauté, sa splendeur à travers des danses et des performances, en démontrant leurs génies créateurs et le talent congolais.

Au cours de cet événement, les festivaliers ont interprété plusieurs titres en véhiculant le message d’espoir, et d’amour, de la vision du Fespam et du Congo, en présentant les 12 départements du pays dans sa diversité culturelle, linguistique, traditionnelle, artistique et des loisirs au sein desdits départements.

Les danseurs pendant leur prestation

À l’issue de sa performance, la slameuse congolaise, Mariusca Moukengue a fait savoir que monter sur scène, c’est un moment privilégié, qui lui permet de partager ses mots et ses émotions avec le public. «Au-delà de tout ce qu’on sait faire, il y a cette unité artistique entre la musique, le slam et la danse » a-t-elle affirmé.

Pour sa part, le danseur chorégraphe congolais, Gervais Tomadiatunga a souligné qu’il a présenté au public, le panafricanisme via la musique et la chorégraphie, en mélangeant plusieurs styles musicaux, en l’occurrence la danse traditionnelle, le folklorique moderne, le hip-hop, en démontrant les talents congolais.

Par ce spectacle intitulé «L’année de la jeunesse », la couche juvénile a exprimé sa joie, en invitant les autorités à leur faire confiance. Car, devenu grand, elle est capable d’être indépendant et autoentrepreneur, capable de donner le meilleur d’elle-même, dans leur domaine de compétences et de prédilection.

Crée en 1995, le festival panafricain de musique (Fespam) est une institution publique à caractère culturel et scientifique, placé sous l’égide de l’Union africaine (Ua). Depuis sa création, il s’est imposé comme l’un des grands rendez-vous musicaux africains. Organisé tous les deux ans à Brazzaville, cet événement, célèbre la richesse, la diversité et la vitalité des musiques d’Afrique. (ACI/ Kesnov Medurin Ngouolali/ Aimable Sambad)

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