Brazza/Culture : Des activités culturelles pour la sensibilisation aux enjeux écologiques

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Brazzaville, 26 Mars (ACI) – La Maison Russe a organisé depuis le 25 mars à Brazzaville, une série d’activités culturelles consacrées à la promotion des arts vivants et des œuvres engagées visant la sensibilisation aux enjeux écologiques, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale du théâtre.

Ces rencontres ont débuté par la représentation de la pièce «Le Cri de la Forêt», du romancier et dramaturge congolais, Henri Djombo, interpellant ainsi les consciences sur l’urgence écologique et la nécessité d’une gestion durable des ressources naturelles.

À travers cette œuvre, l’auteur dénonce la destruction des écosystèmes, et met en scène une nature meurtrie qui reprend symboliquement la parole, transformant son cri en un appel à la responsabilité collective.

Prenant la parole, lors de la soirée inaugurale, la directrice de la Maison Russe, Mme Maria Fakhrutdinova, a mis en avant la portée éducative de l’événement, célébré le 27 mars de Chaque année. «Ce n’est pas la première fois, que nous accueillons sur scène les œuvres des écrivains congolais. Aujourd’hui, “Le Cri de la Forêt”, sensibilise la jeunesse aux enjeux de l’écologie», a-t-elle indiqué.

« Pour nous, c’est un véritable honneur de recevoir le spectacle du ministre d’État, M. Henri Djombo, parce qu’il est également notre ancien diplômé de l’ex Union des Républiques socialistes soviétiques (Urss). Ce n’est pas seulement parce qu’il est connu dans le monde entier en tant que dramaturge, mais c’est aussi un exemple pour la jeunesse », a-t-elle ajouté.

Parmi les activités programmées pendant cette célébration figure la pièce « Madame la DG », le « Palabre électorale au Kinango », une œuvre qui explore avec finesse les réalités sociales, politiques et humaines du continent africain, a-t-on noté.

Ces créations sont portées par le théâtre de l’Environnement et le théâtre des sept Collines de Yaoundé, sous la direction des metteurs en scène Osée Colins Koagné et Alain Abanda, offrant au public une lecture contemporaine et immersive des textes.

Plus qu’un simple spectacle, la pièce théâtrale se présente comme un véritable plaidoyer écologique. L’œuvre met en garde contre les conséquences de l’exploitation anarchique des ressources naturelles et appelle à une prise de conscience collective.

«Sans protection des forêts, aucun avenir durable n’est possible », rappelle la pièce, qui a su captiver le public Brazzavillois dès sa première représentation.

À l’issue du spectacle, les spectateurs ont quitté la salle non seulement émus, mais également sensibilisés à l’urgence écologique, confirmant la force du théâtre comme outil d’éducation et de transformation sociale. (ACI)

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