Brazzaville, 03 Jan (ACI) – La deuxième édition des ateliers de formation des jeunes congolais sur les négociations climatique internationales et la finance verte, s’est tenue le 27 décembre à Brazzaville, en vue de renforcer leurs compétences, pour défendre avec professionnalisme et expertise, les intérêts du Congo sur la scène internationale.
Organisée par la Coalition des associations des jeunes congolais œuvrant pour la protection de l’environnement, cette édition s’inscrit dans une dynamique de renforcement durable des capacités de la jeunesse face aux enjeux climatiques mondiaux.
Issus de l’Associations Mwasi-Green, du Mouvement des jeunes écologistes congolais (Mjec), du Réseau des journalistes de l’environnement et pour la promotion des peuples autochtones (Rjeppa), ainsi que d’autres organisations engagées, les participants ont pris part active à cette formation stratégique.
A cette occasion, l’initiateur du projet Mjec, M. Espanich Motondo, a souligné l’importance de préparer la jeunesse congolaise aux nouveaux métiers émergents dans ce domaine. Selon lui, le changement climatique n’est pas seulement une crise environnementale, mais aussi un secteur d’opportunités.
«Nous voulons former des jeunes capables de comprendre les mécanismes climatiques internationaux et d’y trouver des débouchés professionnels concrets», a-t-il laissé entendre au cours de cette formation ayant permis de mieux comprendre les forêts et la biodiversité du Congo.
Au cours de cette formation, les participants ont appris que derrière les politiques climatiques, les négociations internationales et la finance verte, se cachent de nombreuses opportunités d’emplois et d’entrepreneuriat.
«Avant cet atelier, je pensais que le climat se limitait à l’activisme ou à la sensibilisation. Aujourd’hui, j’ai compris qu’il existe des métiers dans la négociation climatique, la gestion des projets carbone, la finance verte ou encore le conseil environnemental », a laissé entendre, étudiante en économie de l’environnement, Roxanne Vanessa Ndedi.
L’écrivain militant écologiste et membre du Mjec, M. Boris Richinel Mboussa, a fait savoir que cette formation a ouvert les yeux aux participants sur les possibilités de carrière offertes par le secteur climatique.
Outre l’aspect professionnel, les participants ont également acquis une meilleure compréhension des enjeux stratégiques liés au climat, à l’environnement et la biodiversité.
«Nous ne sommes pas ici seulement pour apprendre des concepts, mais pour nous préparer à négocier et à influencer les décisions qui concernent notre pays», a expliqué M. Hystorick Motondo, jeune congolais ayant participé à la Cop 30 de Bélem, au Brésil. (ACI)





