Brazzaville, 26 Juil (ACI) – Le Consortium des associations pour la promotion de la gouvernance démocratique et l’Etat de droit (Capged), a demandé le 26 juillet à Brazzaville, au gouvernement, de ne plus « intimider » les journalistes, les activistes et des acteurs politiques, pour faire valoir les droits humains en cette période pré-électorale.
Ils ont fait cette requête au cours d’une conférence de presse à l’issue de laquelle, l’un des coordonnateurs du consortium, M. Landry Boumbeya, a indiqué que faute de preuves tangibles et convaincantes, le gouvernement devrait relaxer Me Kaben Massouka, avec 8 autres personnes d’associations accusé d’atteinte à la sureté de l’Etat, d’abandonner la procédure engagée contre lui ou ouvrir dans les meilleurs délais un procès équitable.
Le Consortium a également demandé aux autorités congolaises de respecter la liberté de la presse et de prendre des mesures visant à renforcer la protection des journalistes, de réintégrer les partis politiques exclus du processus électoral.
Par ailleurs, M. Boumbeya sollicité des missions diplomatiques d’exhorter le gouvernement au respect du jeu démocratique.
A cette occasion, il a également fait savoir que le gouvernement devrait régulariser la situation des partis politiques qui ne parviennent pas à obtenir auprès des différentes mairies et préfectures les attestations de résidence de leurs représentants locaux ou départementaux.
Ce consortium est, entre autres, composé de l’Observatoire congolais des droits de l’homme(Ocdh), le ras-le bol, le Centre des droits de l’Homme et du développement (Cdhd).(ACI/ Raoulla Yondot Kanga & Berninie Dédé Massamba)





