Brazzaville, 25 Juil (ACI) – Au total 174 établissements scolaires d’enseignement général sur 409 écoles du secteur privé, ont obtenu à l’issue de la 5e session ordinaire de la commission d’agrément, tenue du 22 au 23 juillet à Brazzaville leur agrément définitif.
Placée sous le patronage du ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, M. Jean-Luc Mouthou, cette session déroulée en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles, les représentants de la Présidence de la République, de la Primature, des autres ministères, de la mairie de Brazzaville, des représentants des associations des promoteurs, des enseignants et parents d’élèves.
A l’issue des travaux de cette 5e session, 215 établissements scolaires ont conservé leur agrément provisoire. Après examen des dossiers à base de la grille d’évaluation, 293 ont bénéficié d’un agrément provisoire cette année sur 783 établissements inscrits, pour l’obtention d’un agrément provisoire.
La grille, indique-t-on, exige à tout établissement aspirant à un agrément provisoire d’obtenir 100 points. Toutefois, des critères fondamentaux sont primordiaux, parmi lesquels, figurent les infrastructures qui doivent être de meilleures qualités.
Concernant cet aspect, il est question d’obtenir une note supérieure ou égale à 25, tandis que le 2e critère repose sur la pédagogie dont la note attendue doit être supérieur ou égale à 15. A cet effet, quelques agréments provisoires ont été retirés aux établissements n’ayant pas respecté les recommandations données lors de la 3e session d’agrément.
A cette occasion, le directeur d’agrément, M. Christian Ngouari-Mabiala, a invité les promoteurs des établissements privés désireux d’obtenir ce document de travailler en harmonie avec les directeurs départements et les services décentralisés habilités pour se renseigner sur la grille d’évaluation afin d’éviter d’éventuels échecs.
S’exprimant au nom du ministre en charge du Secondaire, la directrice de Cabinet, Mme Régine Tchicaya-Oboa, a rassuré que le gouvernement est déterminé à assainir ce secteur, afin de mettre un terme aux pratiques qui nuisent à la qualité de l’éducation, sécurité des apprenants et à l’équité entre les établissements.
Par ailleurs, elle a précisé que « l’agrément de l’État n’est ni un droit automatique ni une simple formalité administrative. Il est une reconnaissance accordée aux établissements qui respectent les normes pédagogiques, administratives, sanitaires et sécuritaires définies par la République ».
«Ce document représente, pour les parents, une garantie de confiance, pour les élèves, une assurance de qualité et pour la Nation, un instrument de régulation indispensable », a poursuivi Mme Tchicaya-Oboa.
Cette session marque une nouvelle étape dans la modernisation du dispositif d’agrément, à travers le renforcement des contrôles, le suivi des établissements agréés, la lutte contre les écoles clandestines, la numérisation progressive des procédures administratives et le développement d’une culture de qualité au sein de l’enseignement privé. (ACI)

