BRAZZAVILLE, 25 SEPT (ACI) – Plus de 300 jeunes, participants à la 1ere édition de la Conférence locale de la jeunesse (Lcoy) sur le climat, ont récemment demandé aux autorités locales de renforcer leurs capacités aux conditions d’accessibilité aux fonds climatiques, en vue de lutter contre ce phénomène.
«Les jeunes et les Ong locales peinent à accéder directement aux financements», a déploré le coordonnateur principal de la Lcoy, M. Bienvenu Mombouli. Au cours de cette rencontre, les parties prenantes ont également sollicité une formation sur les enjeux des marchés carbones afin d’aboutir à leurs opérationnalisation au Congo.
A l’issue des travaux, ces jeunes ont recommandé aux autorités locales la création d’un fond climatique national pour l’adaptation et l’atténuation, malgré l’existence des mécanismes internationaux et régionaux tels que le Fond vert pour le climat ou le Fond bleu pour le bassin du Congo.
Reconnaissant la difficulté des pays africains (dont le Congo) à financer localement les initiatives de lutte contre le changement climatique, les parties prenantes ont sollicité l’implication du secteur privé, pour l’obtention des subventions, à travers la responsabilité sociétale des entreprises (Rse).
Placée sous le thème : «Jeunesse congolaise en action : quels défis et enjeux pour le climat, la biodiversité et les forêts du Bassin du Congo à l’orée de la Cop 30 ?», la Conférence vise à collecter les propositions des jeunes en vue de former un plaidoyer jeunesse qui sera porté par les décideurs lors des négociations climatiques internationales.
Ces assises qui se sont tenues du 18 Au 20 Septembre 2025, ont connu la participation de la ministre de l’Environnement, du développement durable et du bassin du Congo, Mme Arlette Soudan-Nonault, des députés juniors, des bénévoles et activistes environnementales, ainsi que des U-reporters de l’unicef. (ACI)





