Brazzaville, 14 Sept (ACI) – Le groupe de l’Agence française de développement (Afd) en République du Congo, a approuvé, le 11 septembre à Brazzaville, 1,1 milliard d’euros de financement en faveur des transports et de la mobilité en 2024.
Cette information a été donnée par le directeur de l’Afd, M. Antoine Chevalier, lors d’un déjeuner de presse organisé dans le cadre de la mission de la responsable équipe projet à la division transports et mobilité au siège de l’Afd, Mme Aurélie Ghueldre.
Au Congo, l’action de l’Afd dans le secteur de la mobilité se traduit par des projets structurants, afin de répondre aux enjeux économiques, territoriaux et environnementaux dans les départements de Brazzaville et Pointe-Noire. Ces interventions illustrent la diversité des besoins auxquels les infrastructures de transports peuvent répondre.
A ce sujet, le groupe de l’Afd estime que la mobilité n’est pas seulement un levier essentiel de développement, pour se déplacer et accéder facilement à l’emploi et aux services, mais elle aide les usagers à se connecter avec les territoires, visant à soutenir leur activité économique.
En effet, l’Afd ambitionne de rendre la mobilité accessible et inclusive, pour faciliter l’accès à l’emploi et aux services, afin d’accompagner des systèmes de transports plus verts et résilients, en faisant de la mobilité le moteur de développement économique durable pour les territoires congolais.
Cette ambition se déploie à toutes les échelles, en intervenant des réseaux routiers, ferroviaires et fluviaux, en vue d’assurer la connexion entre les territoires à l’échelle nationale, la couverture régionale et internationale à travers les infrastructures portuaires et aéroportuaires y compris les corridors logistiques.
Dans le département de Brazzaville, l’Afd a financé 80 millions d’euros pour la construction de la route de corniche dans le cadre du Contrat de désendettement et développement (C2d), rappelle-t-on.
A cet effet, l’Afd a placé la route de la corniche au centre de la mobilité dans la transformation urbaine, en reliant le centre-ville à la périphérie sud de la capitale, en facilitant les déplacements et le désenclavement des quartiers traversés, à savoir Bacongo et Makélékélé. Ce projet participe à l’amélioration du cadre urbain à travers l’aménagement des voiries, le drainage et de l’éclairage public.
S’agissant du département de Pointe-Noire, l’Afd a approuvé un montant total de 145 millions d’euros pour financer le Port autonome de Pointe-Noire (Papn). Il est financé par un prêt de 70 millions d’euros de l’Afd, une subvention de 30 millions d’euros de l’Union européenne (Ue) et 45 millions d’euros de fonds propre du Papn. (ACI)

