BRAZZAVILLE, 27 JAN (ACI) – Le club multidisciplinaire de la Direction générale de la sécurité présidentielle (Dgsp), section handball, a exprimé ses préoccupations, le 23 janvier à Brazzaville, concernant la gestion inappropriée de la Fédération congolaise de handball (Fecohand), notamment concernant la lenteur dans le traitement des certificats de transfert international (Cti) de ses joueuses.
Cette dénonciation a été faite lors d’un point de presse organisé que les responsables du club ont animé, notamment le secrétaire général du club, M. François Douniama Elion, et le secrétaire général de la section handball, M. Claude Obargui.
Depuis plusieurs mois, la Dgsp a recruté deux nouvelles joueuses, à savoir Sonya Nnomo originaire du Cameroun, et Anna da Conceição de Oliveira, provenant de l’équipe Grain de Sel. Cependant, aucun certificat de transfert international ne leur a encore été délivré.
Les dirigeants du club ont fait état de complications concernant le dossier de Sonya Nnomo, acquis le 9 mars dernier que la Fecohand a bloqué. Cette dernière n’a pas encore transmis le dossier à la Confédération africaine de handball (Cahb), et le transfert vers la Fédération camerounaise de handball n’a eu lieu que le 14 janvier dernier.
M. Obargui a exprimé ses inquiétudes, soulignant que cette gestion défaillante de la Fecohand pourrait entraîner la perte de la joueuse. « Les frais que nous avons réglés n’ont pas été transmis, et la joueuse reste enregistrée sous son ancienne équipe », a-t- il déclaré avec indignation.
Pour sa part, le secrétaire général du club a appelé la Fecohand à résoudre rapidement cette situation et à rendre des comptes à la Cahb ainsi qu’à la Fédération camerounaise, afin que la Dgsp puisse récupérer sa joueuse.
« Nous ne laisserons pas cette situation perdurer. Nous allons prochainement saisir le conseil du club et envisager des poursuites judiciaires. Cette joueuse est essentielle pour les stratégies que l’équipe développe », a-t- il fait savoir.
Il a également noté que les tensions entre la Fecohand et la Dgsp ont commencé lorsque cette dernière a soutenu un autre candidat lors de la dernière assemblée générale élective, en opposition au bureau sortant. (ACI/Audrey Sounguika)





