Brazzaville 02 Sept(ACI) – Le conseil supérieur de la liberté de communication (Cslc), a exprimé le 1er septembre à Brazzaville sa préoccupation sur la non application de certaines recommandations des assises de presse de 2018, huit ans après leur adoption.
Clôturant les travaux de la deuxième session ordinaire du Cslc, le président de cette institution, M. Médard Milandou, a exhorté les parties prenantes à la mise en œuvre de ces actes, afin de réviser la loi 8-2001 du 2 novembre 2001 sur la liberté de la communication et de la presse et celle du 2 mars 2001, en vue d’actualiser et harmonier le cadre juridique du secteur.
A cette occasion, M. Milandou a également annoncé l’ouverture prochaine de la campagne d’enrôlement des professionnels des médias, en vue de la délivrance de la carte de presse, l’identification des médias audiovisuels et des médias en ligne, à quelques mois des élections législatives et locales prévues en 2027.
« Si le Conseil est rigoureux vis-à-vis de la pratique du métier, il se doit aussi de clarifier le monde de la presse, donner la qualité aux communicateurs en les identifiant par la délivrance de la carte de presse. Cette carte donne la qualité de journaliste professionnel », a a-t-il précisé.
Lors de cette session, les participants ont dressé le bilan des activités organisées durant la première année du mandat actuel, entre autres les rencontres entre le Cslc, les présidents des deux chambres du Parlement et le ministre de la Communication et des médias, M. Thierry Lezin Moungalla.
S’agissant de la répartition du fonds d’appui aux organes de presse, le président du Conseil a signalé l’implication de son institution dans ce processus, précisant que les critères d’éligibilité et la clé ont été fixés en accord avec les associations des professionnels de la presse et le ministère de la tutelle. (ACI)

