Congo/Musique : Péfaco hôtel réitère la nécessité d’investir dans la jeunesse

Brazzaville, 08 Mai (ACI) – Le directeur général du groupe Pefaco Hôtel Maya-Maya, M. Alexandre Becher, a insisté le 6 mai à Brazzaville, sur l’importance d’investir dans la jeunesse, afin d’encourager la professionnalisation des artistes et démontrer leur véritable moteur d’avenir et d’entrepreneuriat.

«La culture ce n’est pas simplement accompagner un évènement, c’est investir dans l’intelligence, la jeunesse, la créativité et dans l’image du Congo qui crée, inspire et dialogue avec le monde, afin d’accompagner la jeunesse dans leur domaine de prédilection et de compétence », a-t-il indiqué à l’ouverture des activités de la 5e édition du Festival international de poésie urbaine Slamouv.

A cette occasion, le directeur général a fait savoir que à travers les spectacles, les conférences, les ateliers de formations et les échanges culturels, il crée des ponts entre la République du Congo, la France, le Canada, la Belgique, Haïti, la Rdc, en donnant une scène aux talents émergents comme aux voix confirmées.

Ce festival Slamouv a connu la participation des artistes musiciens congolais, venus de la Belgique et de la France, qui ont presté sur scène à l’Institut français du Congo (Ifc), à l’ouverture des activités de ce festival, visant à valoriser le slam sous toutes ses formes.

Ouvrant cette 5e édition, la directrice du festival Slamouv, Mme Mariusca Moukengue a fait savoir que cet événement est une nécessité de s’exprimer, un cri, un souffle et une urgence. A son avis, ce festival est à sa 5e édition de foi, de persévérance, de résilience, de lutte, en prouvant que les mots peuvent tenir debout même quand tout vacille autour d’eux.

Parlant du thème « Slamer pour vivre », celui-ci résonne comme une vérité profonde, en slamant pour vivre, en refusant de  se taire quand le monde leur étouffe, en transformant la douleur en lumière, les doutes en rythmes et les combats en poésie», a-t-elle expliqué.  

Selon elle, ce festival est un fruit des courages des hommes et femmes qui ont compris qu’en étant ensemble qu’ils peuvent briser les barrières, en cassant les codes sans être dans la concurrence, mais en collaboration.

Ainsi, Mme Moukengue a exhorté les participants de transformer les difficultés en possibilité. « Votre engagement est un acte de résistance, votre détermination est une poésie silencieuse et votre travail permet au monde de vivre à travers le slam », a-t-elle encouragé.  

Dans son mot de bienvenu, le directeur de l’Institut français du Congo  (Ifc), M. Hervé Peltier a souligné que ce festival transforme les mots en actes, carrières, connexion mondiale, en proposant un focus sur l’entrepreneuriat.

Ce festival est la plateforme ambitieuse pour la professionnalisation des slameurs congolais, une passerelle pour tisser des réseaux solides au niveau national, continental et un tremplin pour rayonner sur la scène internationale.  

Placé sous le thème « Slamer pour vivre », ce festival, a été organisé par l’association Slamourail et ses partenaires, en proposant des ateliers, des conférences et expositions. Cet événement est une respiration, résistance, reconstruction, pour éveiller les consciences, en ouvrant les chemins et redonner la dignité aux nouveaux talents. (ACI)

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