Congo/Santé : Jean-Rosaire Ibara promet des services de santé à moindre coût d’ici 2030

Brazzaville, 20 Jan (ACI) – Le Ministre de la Santé et de la population, M. Jean-Rosaire Ibara, s’est engagé, le 17 janvier à Kintélé, dans le département du Pool, à offrir à tous les Congolais, des services de santé de qualité et moins coûteux  d’ici 2030.

Ces services seront basés sur la redevabilité, la résilience, l’équité et la performance, a précisé M. Ibara lors de la clôture des travaux de la revue des plans de travail annuels budgétisés (Ptab) de 2025 et de la planification des interventions en 2026, ayant pour thème «La consolidation de l’offre et de l’accès aux soins de qualité».

La redevabilité implique un système où les responsables rendent des comptes sur leurs décisions et leurs actions, avec transparence et responsabilité, tandis que la résilience permet au pays de faire face à toutes les futures crises sanitaires.

L’équité, quant à elle, va permettre la prise en charge des patients, quels que soient leur lieu de résidence et leur revenu, alors que la performance va être axée sur le bon fonctionnement des hôpitaux et des centres de santé en tenant compte de la rigueur, la modernité et l’efficacité.

Selon lui, la santé d’une nation est le reflet de sa force, de son humanité et de son potentiel d’avenir. C’est ainsi que le personnel de santé, a le devoir de traiter les patients avec dignité, respect et compassion.

«Le Président de la République, M. Denis Sassou Nguesso, croit fondamentalement que l’accès à la santé n’est pas un privilège concédé, mais un droit inaliénable et un pilier essentiel de notre souveraineté nationale a-t-il rappelé.

Plusieurs autres recommandations ont été émises à l’issue de ces travaux. Il s’agit, entre autres, du renforcement des acquis de la gouvernance sanitaire du pays; de la réhabilitation dans tous les 15 départements sanitaires des Centres de santé intégrés (Csi) et des hôpitaux de base des districts sanitaires;  la disponibilité des médicaments, des produits de santé dans les formations sanitaires.

En outre, le ministre en charge de la Santé a évoqué le renforcement de la surveillance épidémiologique transfrontalière, avec la création d’une direction de sécurité sanitaire transfrontalière pour une meilleure coordination de la riposte contre les urgences hospitalières partagées avec les pays frontaliers dans le cadre de l’approche «Une seule santé ».

Il a également fait allusion à l’intensification de la formation professionnelle initiale et continue des personnels de santé dans tous les secteurs de spécialisation sanitaire.

Débutés le 15 janvier dernier, ces travaux ont connu la participation de plusieurs institutions parmi lesquels l’Organisation mondiale de la santé (Oms), le Programme des nations unies pour le développement (Pnud), ou encore le Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef). (ACI)

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