Congo/Société : Deux organisations chrétiennes évaluent le projet d’accès à la justice

Brazzaville, 22 Nov (ACI) – La Fédération internationale de l’Action chrétienne pour l’abolition de la torture (Fiacat) et l’Action chrétienne pour l’abolition de la torture au Congo (Acat Congo) ont procédé, le 21 novembre à Brazzaville, à une évaluation intermédiaire du projet intitulé «Concourir à l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables et marginalisées à travers l’accès aux droits et à la justice ».

Mis en œuvre dans les départements de Brazzaville et du Pool sur la période 2024–2025, ce projet bénéficie du soutien financier de l’ambassade de France via le dispositif Kotonga, ainsi que de l’appui des préfectures desdits départements.

À Brazzaville, les actions ont été déployées à Makelekele, Talangaï, Mfilou, Madibou et à Djiri, respectivement 1er, 6e, 7e, 8e et 9e arrondissements, et au sein de la communauté autonome de Kinkala (Pool). L’initiative vise à renforcer l’accès au droit et à la justice pour les populations vulnérables ou marginalisées afin d’améliorer durablement leurs conditions de vie.

Intervenant à cette occasion, le président de l’Acat Congo, M. Christian Loubassou, a souligné que «l’accès aux droits et à la justice demeure une question essentielle, au cœur des enjeux d’égalité, de citoyenneté et d’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables ». Selon lui, cet accès dépend également de l’effectivité des droits existants et du bon fonctionnement des dispositifs sociaux, judiciaires, politiques et économiques.

« Chacun doit avoir la possibilité de faire valoir ses droits afin d’être pleinement reconnu comme citoyen. L’accès aux droits et à la justice contribue aussi au développement économique. Pour répondre à ces enjeux, la Fiacat et l’Acat Congo avaient identifié un ensemble d’activités prioritaires », a-t-il expliqué.

A cette occasion, les participants ont échangé sur plusieurs aspects essentiels au bon déroulement du projet, notamment la facilitation de l’accès aux droits et à la justice pour les communautés de base, l’identification des problèmes récurrents, l’accompagnement des victimes de violations des droits humains par les autorités locales, ainsi que la pérennisation des acquis.

La rencontre d’évaluation a réuni des représentants communautaires, autorités locales, partenaires techniques et des membres de l’équipe de mise en œuvre. Elle a permis de faire le point sur les activités réalisées, d’identifier les forces et les faiblesses du projet, et de proposer des orientations pour la suite. (ACI)

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