
L’histoire populaire dans laquelle se reflète la poussée des femmes en faveur de l’avancement de leurs droits et contre toutes les formes de domination et de discrimination, est un guide à suivre pour l’éducation et la formation des nouvelles générations, a déclaré l’ambassadrice de la République bolivarienne du Venezuela en République du Congo, Laura Evangelia Suàrez.
S’exprimant lors d’un entretien avec l’Aci, elle a révélé que l’Organisation des Nations unies (Onu), à travers l’Agenda 2030, a des objectifs clairs concernant les droits des femmes dans son Objectif de développement durable (Odd) n° 5, à savoir ‘’Egalité des sexes : parvenir à l’égalité entre les hommes et les femmes et autonomiser toutes les femmes et les filles’’.
Il s’agit de plus d’éducation, de meilleures opportunités et l’équité, a-t-elle fait savoir. De respecter la résolution A/RES/76/269 de l’Assemblée générale des Nations unies qui permet aux jeunes étudiantes et diplomates de s’amouracher de la beauté, de la carrière et du métier de la diplomatie, et de les encourager à défendre le droit.
Concernant le respect des droits des femmes au Venezuela, la diplomate a noté que pour la première fois dans l’histoire, cinq régions sur 24, soit 20,8% seront gouvernées par une femme. Au Venezuela, l’importance des femmes dans les affaires publiques augmente de plus en plus.

L’Afrique compte 18 ambassades actives et huit chefs de mission femmes
Dans ce cadre, la diplomatie des femmes a joué un rôle majeur lors des élections législatives et régionales du 25 mai dernier au Venezuela, dans la mesure où le pouvoir populaire est majoritairement représenté par les femmes, en plus des candidates elles-mêmes.
« Au Venezuela, l’importance accordée à la participation des femmes dans tous les domaines est palpable, même si nous continuons à lutter pour en obtenir davantage. Sur le continent africain, on compte 18 ambassades actives et huit chefs de mission femmes. Concernant le personnel diplomatique, sur 41 personnes, 17 sont des femmes », a-t-elle rappelé.
Notons que cet entretien a été réalisé dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des femmes dans la diplomatie. Proclamée le 20 juin 2022, cette Journée vise notamment à mettre en lumière les contributions souvent invisibles des femmes dans la diplomatie et à sensibiliser sur les enjeux d’égalité femmes-hommes.
Par Simone Mouaya




