Brazzaville, 04 Avril (ACI) – L’organisation mondiale de la santé (Oms) va célébrer du 7 au 9 avril à Lyon en France, la journée internationale de la santé, en vue de sensibiliser les Etats aux grands enjeux sanitaires mondiaux, visant la protection des vies, restauration de la confiance et l’assurance d’un avenir sain.
D’après un communiqué de cette institution onusienne, cette journée sera placée cette année sous le thème «Unissons-nous pour la santé. Soutenons la science ». En effet, l’édition 2026 mettra l’accent sur la coopération scientifique, qui est une approche inscrite du concept “One health”, reliant santé humaine, animale et celle des écosystèmes.
Selon l’Oms, cette collaboration scientifique permet de renforcer la protection la santé humaine, animale, planétaire et phytosanitaire. Il permettra de revisiter les réalisations scientifiques ayant favorisé les progrès sanitaires enregistrés à la création de cette journée mondiale en 1948.
Cette campagne d’un an sera destinée aux pouvoirs publics, scientifiques, personnels de santé, partenaires et au grand public pour soutenir la science et la santé publique.
A ce propos, chacun devra participer aux réalisations scientifiques, en se basant sur des données factuelles et en témoignant sur les implications de la science dans la protection de la vie.
Deux évènements majeurs vont marquer cette journée, notamment le Sommet international «Une seule santé » et le Forum mondial des centres collaborateurs de l’Oms. Le premier sera organisé, le 7 avril par le gouvernement français, et le second aura lieu du 7 au 9 avril à Lyon dans le cadre de la présidence française du G7.
Ces deux événements vont mobiliser des représentants de près de 800 institutions scientifiques de plus de 80 pays. Ils réuniront le plus grand réseau scientifique jamais constitué autour d’une institution des Nations Unies, des partenariats axés sur la nécessité d’envisager un avenir sain et sûr pour l’humanité.
Pour sa part, l’Organisation mondiale des migrants (Oim) appelle à renforcer les systèmes, les rendre inclusifs, afin qu’ils soient capables d’articuler les soins médicaux, logement et services essentiels, tant dans les situations d’urgence que dans les interventions à long terme.
Selon cette institution onusienne, ce renforcement nécessite un engagement politique et financier durable. Il s’agit d’adopter des politiques publiques claires, intégrant les migrants et les personnes déplacées dans les systèmes de santé nationaux. (ACI/Dessuze Moussala)

