BRAZZAVILLE, 30 DEC( ACI) – La directrice générale du Fonds des nations unies pour l’enfance ( Unicef), Mme Catherine Russell, a appelé tous les acteurs influents dans les zones de conflits, le 28 décembre à New York, aux États-Unis, à prendre des mesures décisives pour mettre fin à la souffrance et aux violences faites aux femmes et aux enfants, tout en veillant au respect de leurs droits.
Elle a souligné l’intensification des violations graves à travers le monde, mentionnant les milliers d’enfants tués à Gaza, où les données de l’Onu révèlent un nombre supérieur durant les neuf premiers mois de 2024 par rapport à l’ensemble de l’année 2023 en Ukraine.
La situation des femmes et des filles est particulièrement alarmante, avec des signalements massifs de viols et violences sexuelles dans les zones touchées par des conflits. En conséquence, des millions d’enfants n’ont pas accès à l’éducation dans les pays tels que l’Ukraine, la République démocratique du Congo (Rdc) et la Syrie, en raison de la destruction ou de l’endommagement de leurs écoles.
La directrice générale de l’Unicef, Mme Catherine Russell, a insisté sur le fait que « leurs écoles sont bombardées, leurs maisons détruites et les familles dispersées. En plus de les priver de sécurité et d’accès aux ressources essentielles, cette situation leur enlève la possibilité de jouer, d’apprendre et de vivre une enfance normale ».
Ces enfants, souvent les plus vulnérables aux maladies telles que la rougeole et la poliomyélite, souffrent des interruptions de services de santé, de nutrition et de sécurité. Les conflits ont également des effets dévastateurs sur la santé mentale des enfants, l’’exposition à la violence et à la perte entraînant dépressions, cauchemars et troubles du sommeil, ainsi que des comportements agressifs, de tristesse et de peur. (ACI/ Édouard Mangongo)

