DOLISIE, 16 JUIL (ACI) – Le budget primitif du conseil départemental du Niari et le budget annexe exercice 2025 sont équilibrés en recettes et en dépenses, respectivement à la somme de 3 milliards 184 millions 168 mille 396 Fcfa et 2 milliards 322 millions 621 mille 590 Fcfa, rapporte le communiqué final des travaux de la 3e session extraordinaire dite administrative, dudit conseil, tenue du 3 au 10 juillet derniers à Dolisie.
Au terme de ladite session, placée sous le patronage de son président, M. Armand Moody Mafoumbou, en présence de la préfète du département du Niari, Mme Michelline Ngueffini, quatre recommandations ont été adoptées par les conseillers.
Il s’agit de la tenue régulière des commissions paritaires d’avancement; le contact régulier du bureau exécutif avec les sociétés à caractère commercial et industriel installées dans le périmètre du département; la tenue régulière des comités de trésorerie et celle des conférences budgétaires avant la convocation des sessions budgétaires.
Par ailleurs, le président du conseil a fait une communication sur la situation de dégradation des écosystèmes à Mayoko par les sociétés chinoises et les sujets de la République démocratique du Congo (Rdc) chassés du Gabon qui ont envahi les forêts de Mougoundou – Nord, provoquant une psychose au sein de la population empêchée de vaquer à leurs occupations.
De même, il a également informé les conseillers de l’organisation par le premier ministre dans un proche avenir d’une mission conjointe Gouvernement Assemblée nationale-Sénat et les autorités locales dans les forêts de Mayoko, pour toucher du doigt la triste réalité.
A l’ouverture de la session, 13 points ont été inscrits à l’ordre du jour et des délibérations, parmi lesquels, l’examen et adoption du projet du budget primitif et annexe 2025, le niveau d’exécution du budget en cours, l’état des dettes et des créances ainsi que la liste des contribuables.
Au cours de ces travaux, les conseillers ont orienté leurs interventions sur la faiblesse de recouvrement de recettes locales, la prise en compte des conseillers lors des missions tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays, le grand écart de décaissement des crédits de fonctionnement entre le président du conseil et les autres membres du bureau exécutif. (ACI/ Marie Toto/ Georges N’kodia)





