Pointe-Noire, 08 Jan (ACI) – Les populations de Tchiamba-Nzassi ont demandé aux autorités compétentes de résoudre leurs difficultés liées à l’état de dégradation avancée de la route, au manque d’eau et d’électricité, pour mieux vivre dans ce district situé à une trentaine de Km de Pointe-Noire, jusqu’au terminus de la nationale no4, frontière avec la province de Cabinda (Angola).
Ce cri de cœur des populations a été lancé, le 7 janvier à Tchiamba-Nzassi, au préfet du département de Pointe-Noire, M. Pierre Cébert Ibocko-Onangha, à l’occasion de sa première rencontre citoyenne avec ces dernières depuis sa nomination à ce poste. Cette rencontre a permis au préfet de s’enquérir de leurs préoccupations et difficultés, en marge la cérémonie d’intronisation du sous-préfet.
« Monsieur le préfet, en arrivant dans notre district, vous avez constaté la dégradation de l’état de la route. A ce jour, nous n’avons pas d’électricité, pas d’eau (…) », a fait savoir le chef des sages habitants les ‘’20 village’’ et deux quartier de Tchiamba-Nzassi, M. Mavoungou-Ngoma Marcel, qui a suggéré une deuxième rencontre avec le préfet.
Outre ces difficultés, ils ont suggéré aux autorités d’agrandir et de clôturer le complexe scolaire Jean Baptiste Tati Loutard qui suinte pendant les pluies, ainsi que de construire un logement pour le chef du Centre de santé intégré et de doter ce centre d’une ambulance pour l’évacuation des malades.
Après avoir écouté toutes ces difficultés, le préfet du département de Pointe-Noire leur a promis une autre rencontre d’ici la fin du mois de janvier. « Nous allons programmer un autre rendez-vous pour une retrouvaille constructive. Nous allons nous retrouver avant la fin du mois de janvier avec la présidente du Conseil départemental et municipal, maire de la ville de Pointe-Noire. Ce qui peut être réglé localement nous le ferons. Ce qui ne peut pas être réglé localement on rendra compte à qui de droit », a souligné l’autorité préfectorale.
Le district Tchiamba-Nzassi dispose d’une population d’environ 7.730 habitants. On y trouve les services déconcentrés de l’Etat comme l’hygiène publique, l’économie forestière, phytosanitaire et autres.
Ses activités sont dominées par les échanges commerciaux transfrontaliers effectués entre la province du Cabinda, la communauté urbaine de Tchiamba-Nzassi et Pointe-Noire. Dans ce district, il y a une forte présence des commerçants non nationaux dans les domaines de l’alimentation, la quincaillerie, la boulangerie et vestimentaire. (ACI)





