BRAZZAVILLE, 26 SEPT (ACI)- Les populations de Brazzaville ont récemment exprimé leur inquiétude, à l’approche de la saison des pluies, au sujet des inondations souvent constatées sur certaines artères principales de la capitale congolaise, perturbant la circulation des personnes et des véhicules.
Dans une interview réalisée par l’Agence congolaise d’information (Aci), quelques riverains, vivant le long de l’avenue de l’Union africaine, à hauteur de la traversée du collecteur naturel, la Tsiémé, dans le quartier Le Bled à Mfilou-Ngamaba (7e arrondissement) de Brazzaville, éprouvent déjà la crainte de revivre les inondations pendant la saison des pluies.
La dégradation de ce tronçon est souvent causée par les eaux débordantes qui entravent la circulation des automobilistes et de piétons.
« Quand il pleut, c’est la catastrophe. Pour se déplacer, les gens doivent se déchausser et retrousser les pantalons. Certains d’entre nous se font porter au dos par d’autres personnes. C’est une difficulté énorme pour nous habitants de ce quartier», a fait savoir un habitant du quartier qui a requis l’anonymat.
Selon le témoignage d’autres usagers de cette route, la traversée de la chaussé après la tombée d’une pluie se fait par diverses moyens tels que les ‘’pousse-pousses’’ et les pirogues pour ceux qui veulent passer d’une rive à l’autre de la rivière Tsiémé. La traversée d’une personne se fait moyennant le versement d’une somme variant allant de 250 à 500 FCFA.
En outre, les usagers de cette route déplorent l’accumulation de poussière provoquant ainsi la grippe au sein de la population environnante et les embouteillages souvent constatés à l’arrêt de bus dit ‘’Capitaine’’, à une centaine de mettre de la zone inondable de l’avenue.
Face à cette situation, les populations sollicitent l’intervention des pouvoirs publics, afin de trouver des solutions durables à la dégradation de cette partie de ladite route afin de soulager le calvaire des populations des quartiers Kombo-Matari dont le route constitue la voie la plus courte pour accéder au centre-ville. (ACI /Nora Ngoma et Sabruna Assanga Mouabiya)





