Brazzaville, 09 Juil (ACI) – Le ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, M. Denis Christel Sassou Nguesso et l’ambassadrice du Royaume de Belgique au Congo, Mme Emmanuelle Plissart-de Foy, ont souligné, le 9 juillet à Brazzaville, la nécessité de mettre en place un mécanisme de concertation entre les deux pays afin de renforcer et d’organiser leur partenariat.
« Nous nous sommes rendu compte que nous n’avions peut-être pas un cadre structuré qui nous permettrait d’examiner les projets, de les envisager puis de les mettre en œuvre avec une certaine périodicité », a expliqué Mme Plissart-de Foy à l’issue d’une visite de courtoisie, effectuée deux mois après la présentation de ses lettres de créance au Président de la République, le 23 mai dernier.
Selon la diplomate, ce cadre de base, va faciliter l’identification, la planification et le suivi des projets de coopération entre la Belgique et la République du Congo. Lors des échanges, les deux personnalités ont évoqué les perspectives de coopération dans plusieurs secteurs d’intérêt commun, notamment les infrastructures et les transports.
Au cours de cette journée, le ministre en charge de la Coopération internationale a aussi échangé avec l’ambassadeur de la République arabe d’Égypte au Congo, Mme Imane Yakout. A cette occasion, la diplomate a invité M. Christel Sassou Nguesso à prendre part au Forum des affaires africaines prévu en octobre prochain en Égypte, en marge du sommet africain de coordination.

Leur entretien s’inscrit dans le cadre de la relance des réunions de concertation régulières entre l’ambassade d’Égypte et le ministère de la Coopération internationale. Dans ce cadre, ils ont également évoqué les préparatifs de la prochaine Commission mixte égypto-congolaise, destinée à renforcer davantage les relations entre le Caire et Brazzaville.
S’agissant des perspectives de coopération, Mme Yakout a indiqué que le partenariat entre les deux pays couvre plusieurs secteurs stratégiques, notamment les infrastructures et l’énergie, lesquelles justifient la présence de sociétés égyptiennes au Congo.
« Il n’y a pas un seul projet phare, mais plusieurs domaines de coopération, tels que les infrastructures et l’énergie. Nous tenons à consolider et à soutenir ces relations », a-t-il déclaré. (ACI)

