BRAZZAVILLE, 10 JUIL (ACI) – Les acteurs de la société civile ont souligné le 10 juillet à Brazzaville, la nécessité d’une transition énergétique basée sur une économie décarbonisée et des énergies renouvelables, afin de réduire la dépendance au pétrole et favoriser les secteurs économiques alternatifs respectueux de l’environnement.
Cette nécessité a été mise en exergue à l’ouverture de la table ronde consultative des parties prenantes sur l’après pétrole au congo, placée sous le thème « Œuvrer en faveur d’une transition énergetique juste et équitable , inclusive et une diversification de l’économie de manière stratégique et concertée ».
Cette rencontre qui se tient du 11 au 12 juillet dans la capitale congolaise vise à jeter les bases d’une réflexion commune de tous les acteurs clés sur la transition énergétique et la divesification de l’économie.
Intervenant à cette occasion, le coordonnateur de l’Ong Rencontre pour la paix et les droits de l’homme (Rdph), M. Christian Mouzeo, a indiqué que les 12 récents mois ont permis à son organisation d’identifier et de sensibiliser les parties prenantes intéressées par cette problématique dans les départements de Brazzaville, de Pointe-Noire et du Kouilou aux enjeux du projet Préparer l’après pétrole au Congo (Papco), pour obtenir leur adhésion effective à la dynamique dudit projet.
Alors que le monde s’oriente vers une transition énergique inévitable, le congo est appelé à reflechir, anticiper et construire un avenir durable, liberé de la dépendance aux hydrocarbures », a déclaré M.Mouzeo.
Pour sa part, la directrice générale du développement durable par intérim, Mme Olga Ossombi Mayela a indiqué les différents acteurs devraient maintenant trouver une alternative à la dépendance au pétrole et d’écrire ensemble un nouveau chapitre fondé sur une économie verte, inclusive et résiliente.
Selon elle, les résultats de cette réflexion devraient permettre d’aboutir à une feuille de route en lien avec la préparation de l’après pétrole au Congo, telle une démarche urgente devant permettre de relever un ensemble de défis d’ordre stratégiques, financiers, économiques, sociaux et culturels. Ces défis exigent l’implication de tous les acteurs préoccupés, voire concernés par cette question.
De même, la transition énergétique constitue un des éléments fondamentaux impliquant nécessairement la réduction progressive du recours aux énergies fossiles, responsables de fortes émissions des gaz à effet de serre nocives à la couche d’ozone, au profit d’énergies durables non polluantes. (ACI/Raoulla Yondot Kanga)





