Brazzaville, 14 Juillet (ACI) – Le président de Brazzaville international leadership young forum (Bilyf), M. Précieux Massouemé, a souligné le 12 juillet à Brazzaville, l’ambition de cette plateforme, de faire de la capitale congolaise, un rendez-vous incontournable de la formation diplomatique des jeunes et un laboratoire d’idées au service de l’intégration africaine.
Dans son discours de circonstance, prononcé à la 2e édition de la simulation du Sommet de l’Union africaine (Ua), il a indiqué que les jeunes incarnent les plus hautes fonctions de leurs Etats respectifs, notamment Président de la République, ministres des Affaires étrangères, ministres chargés de l’Emploi et ambassadeurs auprès de l’Ua.
A l’issue de cette simulation, placée sous le thème, « Jeunesse africaine et emploi à l’ère numérique : défis, opportunité et perspectives », les jeunes débattent, négocient, proposent des amendements, construisent des compromis et adoptent des décisions dans le respect des règles protocolaires et des procédures officielles inspirées de la Conférence de l’Ua, a-t-il précisé.
« Le Bilyf est convaincu que l’avenir de l’Afrique se prépare dès aujourd’hui. Former la jeunesse à la diplomatie, au leadership, à la gouvernance, au dialogue et à la coopération, c’est investir dans la stabilité et le développement durable de notre continent », a poursuivi M. Massouemé.
Intervenant à cette occasion, le directeur de l’Ua et intégration régionale au ministère des Affaires étrangères, de la francophonie et des Congolais de l’étranger, M. Destin Milandou, a notifié que cette simulation permet de mieux connaitre cette organisation continentale, et surtout de préparer la jeunesse à la pratique diplomatique pour défendre les intérêts de l’Afrique et favoriser l’intégration régionale pour la construction de l’Afrique.
Pour lui, le thème choisi pour cette édition, vaut son pesant d’or par son actualité et sa pertinence. «Le numérique avec sa révolution qu’il induit dans l’économie, l’administration et les modes de vie actuelles représentent l’un des leviers, les plus prometteurs pour répondre aux nombreux défis présents et à venir », a-t-il affirmé.
La participation portée par le numérique, a précisé M. Massouemé, est une exigence, et ne pas en tenir compte pourrait conduire à une marginalisation sans issue et suicidaire.
Au-delà de la simulation, cette initiative ambitionne également de former une nouvelle génération de leaders, de renforcer la compétitivité, la compétence en gouvernance et en négociation tout en favorisant l’émergence des solutions innovantes aux défis de l’emploi à l’ère du numérique, souligne-t-on. (ACI)

